Tu pleures un amour qui n'a pu vieillir
Dans le creux de ton silence
Ton c½ur est lourd de souvenirs
Son image te hante
L'âme nue et sans armure
Tu voudrais lui parler
Comme le vent murmure
Ce chagrin qui t'habite
À combien de jours douloureux
Vas-tu condamner ton c½ur?
Il te faut céder au pouvoir de la vie
Car l'amour ½uvre en toi
Afin d'ouvrir les portes qui emprisonnent ta liberté